À Propos
Alexandre Maelst est photographe plasticien. Son travail propose une redécouverte visuelle des arts classiques.
Son premier contact avec la photographie remonte à 1992. C’est au cours d’un atelier qu’il découvre l’argentique, technique dominante à l’époque. Pourtant, ce n’est que des années plus tard, en Angleterre, qu’il y revient. La rencontre de Mark Denton, photographe du National Geographic qu’il suit dans quelques-uns de ses projets en tant qu’assistant technique, lui permet de faire ses armes au contact d’un expert reconnu de la photographie de paysage et du traitement de la lumière. C’est également le temps de l’apprentissage des vertus de la patience, condition sine qua non pour une photographie réussie.
De retour à Paris, la lumière naturelle est souvent absente de son environnement. Il s’intéresse alors aux possibilités offertes par les flashs de studio, capables de recréer une atmosphère lumineuse complète et de produire une lumière maîtrisée, voulue. C’est le coup de foudre, la photographie de studio devient sa pratique de prédilection.
2018 marque le lancement de son activité et dès le mois d’avril 2019, la 1ère série d’œuvres est produite dans le cadre du Luxembourg Art Prize : “Art Lyrique, Amour, Mort”.
Les rencontres avec la soprano Fanny Crouet et le chef d’orchestre Frédéric Loisel lui permettent de redécouvrir l’Opéra qui devient son sujet phare. “Art Lyrique, Amour, Mort” en est le fruit. Exposée lors des vingt ans de la SAIF, puis à la galerie d’art l’Embrasser, elle fait le bonheur d’un collectionneur après seulement 3 jours. Fin août 2020, alors en pleine pandémie de Covid 19 et malgré l’annulation de 3 expositions, il expose en solo la série “L’ho perduta”, réalisée deux mois plutôt.
